<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Libérez Kareem Amer - association_de_defense_des_droits_humains</title> <description>Campagne de soutien pour la libération de Kareem Amer</description> <link>http://freekareem.rsfblog.org/association_de_defense_des_droits_humains/</link> <lastBuildDate>Fri, 22 Aug 2008 06:52:03 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://freekareem.rsfblog.org/archive/2008/05/19/liberte-pour-kareem-el-beheiri.html</guid> <title>Liberté pour Kareem El-Beheiri!</title> <link>http://freekareem.rsfblog.org/archive/2008/05/19/liberte-pour-kareem-el-beheiri.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Sara)</author>   <category>Association de défense des droits humains</category>   <pubDate>Mon, 19 May 2008 13:03:25 +0200</pubDate> <description> Egypte19.05.2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reporters sans frontières demande la libération du blogueur Kareem El-Beheiri&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Reporters sans frontières demande aux autorités égyptiennes de libérer le blogueur Kareem El-Beheiri, arrêté le 6 avril 2008 à Mahalla alors qu’il couvrait une grève touchant l’usine de textile dans laquelle il travaillait. Il est détenu à la prison de Borg El Arab (40 km d’Alexandrie) depuis le 9 avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Kareem El-Beheiri est soumis à de mauvais traitements. Il a commencé une grève de la faim et nous nous inquiétons pour son état de santé. La direction de la prison refuse de le transférer à l’hôpital pour qu’il reçoive les soins adéquats. Nous demandons aux autorités de le libérer en attendant de préciser les charges exactes retenues à son encontre », a déclaré Reporters sans frontières&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une lettre adressée à Zakareya Abdel Aziz, directeur de l’organisation rassemblant les juges du Caire, le 18 mai, Kareem El-Beheiri témoigne des mauvais traitements qui lui ont été infligés, ainsi qu’à Tareq Amin et Kamal el-Fayyoumy, deux activistes arrêtés le même jour. « Nous avons été torturés dans les quartiers de sécurité de l’Etat à Mahalla les 6, 7 et 8 avril. Des policiers ont électrocuté Kareem, insulté et battu Tareq Amin et Kamal El-Fayyoumy », écrivent-ils (http://allthegoodnameshadgone.blogspot.com/2008/05/letter-from-kamal-el-fayyoumy-tareq.html)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Kareem El-Beheiri était ouvrier à l’usine de textile Misr Filature et Tissage de la cité industrielle de Mahalla. Il a perdu son emploi pour « absentéisme » bien que ses employeurs aient reçu les documents confirmant son incarcération. Les autorités lui reprochent d’avoir incité à la grève sur son blog, dans lequel il évoque les actions organisées par les ouvriers égyptiens pour manifester contre leurs mauvaises conditions de vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son dernier article, Kareem El-Beheiri écrit : « Il est maintenant sept heures du matin, le 6 avril, et je m’en vais à Mahalla pour couvrir la grève de l’usine. Priez pour moi et j’espère que chacun réussira à montrer les failles du régime égyptien. Kareem El-Beheiri, d’un pays libre : celui des révolutionnaires égyptiens. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grève du 6 avril, organisée pour protester contre la vie chère, a été suivie par plusieurs milliers de personnes au Caire et dans la ville industrielle de Mahalla. Un groupe intitulé « 6 avril », créé sur le réseau social Facebook, appelant les Egyptiens à protester par tous les moyens, rassemblait 64 000 membres à la veille des manifestations. L’internaute Esraa Abdel Fattah Ahmed est restée plus de deux semaines en prison pour avoir fait partie de ce groupe. Son inititateur, Ahmed Maher, un ingénieur de 27 ans, a été battu par la police de Mahalla pendant douze heures afin d’obtenir les identifiants du groupe. Son compte a été annulé par Facebook, qui le considérait comme un « spammeur » en raison du nombre important de messages qu’il envoyait aux membres de « 6 avril » pour les inciter à se mobiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Cette grève organisée sur Internet est une première pour les autorités, qui ne savent pas à qui en imputer la responsabilité. Nous condamnons la détention pendant plusieurs semaines d’individus qui n’ont fait qu’user de leur droit à la liberté d’expression », a conclu l’organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Egypte compte six millions d’internautes et la blogosphère y est l’une des plus actives du Moyen-Orient. Depuis les manifestations demandant le départ du président Hosni Moubarak à l’approche de l’élection de 2005, les blogueurs ont pris le relais des médias officiels en publiant des photos et des vidéos. Ils sont aujourd’hui considérés comme une source d’informations à part entière. En janvier 2007, le journaliste Wael Abbas a diffusé des vidéos montrant des policiers qui torturaient des détenus. Ces images ont servi de preuves dans un procès qui a abouti à la condamnation de l’un des officiers à trois ans de prison. C’était la première fois qu’un tel événement se produisait. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://freekareem.rsfblog.org/archive/2008/05/07/reaction-d-amnesty-international-a-la-condamnation-de-kareem.html</guid> <title>Réaction d'Amnesty International à la condamnation de Kareem Amer</title> <link>http://freekareem.rsfblog.org/archive/2008/05/07/reaction-d-amnesty-international-a-la-condamnation-de-kareem.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Sara)</author>   <category>Association de défense des droits humains</category>   <pubDate>Wed,  7 May 2008 16:52:06 +0200</pubDate> <description> AMNESTY INTERNATIONAL&lt;br /&gt;
COMMUNIQUÉ DE PRESSE&lt;br /&gt;
Flash&lt;br /&gt;
Index AI : MDE 12/006/2007 (Public)&lt;br /&gt;
Bulletin n° : 037 &lt;br /&gt;
ÉFAI&lt;br /&gt;
22 février 2007 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Égypte. La condamnation de Karim Amer fait des blogueurs des nouvelles cibles pour les autorités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amnesty International condamne la peine de quatre ans d'emprisonnement infligée ce jeudi 22 février par un tribunal égyptien au blogueur Karim Amer, et elle demande la libération immédiate et inconditionnelle de cet homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Cette condamnation est un nouveau coup porté à la liberté d'expression en Égypte, a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du nord d'Amnesty International. Les autorités égyptiennes doivent protéger l'exercice pacifique de la liberté d'expression, y compris si les points de vue exprimés peuvent être perçus comme choquants par certaines personnes. Amnesty International considère Karim Amer comme un prisonnier d'opinion poursuivi uniquement pour avoir exprimé de manière pacifique son point de vue sur différents sujets.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Les autorités égyptiennes doivent abroger la loi, contraire aux normes internationales, qui prévoit des peines d'emprisonnement pour des personnes n'ayant rien fait de plus qu'exercer de manière pacifique leurs droits à la liberté d'expression, de pensée, de conscience et de religion.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Karim Amer est le premier Égyptien jugé pour avoir écrit des blogs critiques à l'égard des autorités religieuses d'el Azhar, du président Moubarak et de l'islam. Il a été accusé notamment de «diffusion d'informations susceptibles de troubler l'ordre public et de ternir la réputation du pays», «d'incitation à la haine de l'islam» et de «diffamation à l'égard du président de la République». </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://freekareem.rsfblog.org/archive/2008/05/07/la-reaction-d-human-rights-watch-a-la-condamnation-de-kareem.html</guid> <title>La réaction d'Human Rights Watch à la condamnation de Kareem Amer</title> <link>http://freekareem.rsfblog.org/archive/2008/05/07/la-reaction-d-human-rights-watch-a-la-condamnation-de-kareem.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Sara)</author>   <category>Association de défense des droits humains</category>   <pubDate>Wed,  7 May 2008 16:46:42 +0200</pubDate> <description> Egypte:  Abandoner les charges contre le bloggeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le procès montre le besoin d’en finir avec les freins de la liberté d’expression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Caire,  27 Janvier, 2007 :&lt;br /&gt;
Les autorités égyptiens devraient immédiatement abandonner tous les charges contre un bloggeur pour ses écrits sur internet et le relâcher sans délai, a dit aujourd’hui Human Rights Watch.&lt;br /&gt;
Le procès a commencé le 25 janvier d’Abd Al-Karim Nabil Suleiman, mieux connu sous son nom de plume Kareem Amer, le premier bloggeur égyptien à être poursuivi en justice pour le contenu de son blog(…)&lt;br /&gt;
 Suleiman,  un ancien étudiant de 22 ans en droit à  l’Université Al-Azhar, est apparu devant le procureur public le 7 novembre 2006,suite à une plainte déposée par l’Université, pour répondre à  la charge « diffusion d’informations menaçant l’ordre public », » incite à la haine des musulmans » et «  insulte au président ».&lt;br /&gt;
Il postait fréquemment des articles critiquant l’Islam, les autorités d’Al-Azhar et le président Hosni Moubarak sur son blog. Le procureur a ordonné sa détention pendant l’investigation et a renouvelé sa détention quatre fois avant l’ouverture de son procès à la Court Muharram Bek à Alexandrie (…)&lt;br /&gt;
 « Charger une personne pour l’expression pacifique de ses points de vue est triste ?&lt;br /&gt;
En freinant la liberté des bloggeurs à poster, le gouvernement pourrait essayer de fermer aux égyptiens un espace important d’expression libre sur les événements et les problèmes qui les inquiètent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sarah Leah Whitson   Responsable du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord de Human Rights Watch&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les agents de sécurité  ont  arête Suleiman le 26 octobre 2005 à sa maison à Muharram Beck, un district d’Alexandrie quelques jours  après des émeutes meurtriers  extrémistes.&lt;br /&gt;
4 jours plus tôt, il avait posté des commentaries sur son blog critiquant  lest émeutes musulmans et  l’Islam. En mars 2006,  un conseil de discipline d’Al-Azhar l’avait rendu coupable de blasphémer l’Islam et l’a exclu de l’université.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les charges contre Suleiman sont en contradiction avec la liberté d’expression garantie par le droit international . L’Article 102(bis) du Code Penal permet la détention de  « quiconque qui diffusent délibérément des nouvelles, informations, fausses ou induisant des rumeurs, ce qui est responsable de la sécurité public, diffuse terreur  parmi la population, ou cause tort ou dommage à l’intérêt public ».&lt;br /&gt;
L’article 176 du Code Penal  permet l’emprisonnement de quiconque qui incite la discrimination contre une partie de la population à cause de la race, origine, langue ou croyance et si cette incitation est responsable de troubler l’ordre public.&lt;br /&gt;
L’article 179 permet la détention de «  quiconque qui insulte le Président de la République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gouvernement égyptien devrait immédiatement abandonner tous les charges contre Suleiman et le libérer ; Whiston a dit. «  Suleiman est coupable de rien mais  à exercé de manière pacifique sont de liberté d’expression. Au lieu  de poursuivre un bloggeur pour avoir exercer son droit à la liberté d’expression , le gouvernement devrait amender les lois qui abrègent ces droits. </description>  </item>  </channel> </rss> 